7 juillet 2026

La société Plantations et Huileries du Congo (PHC S.A.) monte au créneau face aux informations qu’elle qualifie de « mensongères » circulant au sujet de la sortie volontaire de l’État congolais de son actionnariat. Dans un communiqué publié le 6 juillet, l’entreprise rejette les accusations portées contre elle et annonce qu’elle n’exclut pas des poursuites judiciaires contre les auteurs et relais de ces publications.

Selon PHC S.A., certaines personnes « mal intentionnées et instrumentalisées » mèneraient une campagne visant à ternir son image ainsi que celle de ses dirigeants, de ses actionnaires et de plusieurs personnalités publiques congolaises. L’entreprise affirme que ces allégations sont dénuées de tout fondement et portent atteinte à sa réputation.

Pour étayer sa position, PHC rappelle que le dossier relatif au désengagement de l’État congolais de son capital a déjà été examiné par le Tribunal de commerce. La société cite notamment l’affaire RRC 222, dans laquelle une ordonnance judiciaire aurait confirmé la validité et la régularité du processus de sortie volontaire de l’État de son actionnariat.

« Toute tentative de remettre en cause cette décision par des allégations non fondées ou des campagnes de désinformation ne saurait remettre en cause les décisions rendues par les juridictions compétentes », souligne le communiqué.

Tout en réaffirmant son attachement à la liberté d’expression et à la liberté de la presse, PHC estime que ces droits ne peuvent servir de justification à la diffusion d’accusations qu’elle considère comme diffamatoires ou mensongères. La société rappelle que de tels agissements sont susceptibles de constituer des infractions prévues par le Code pénal congolais.

En conséquence, PHC S.A. indique se réserver le droit d’engager toute procédure judiciaire appropriée contre les personnes impliquées dans la diffusion de fausses informations, afin que les responsabilités soient établies devant les juridictions compétentes.

L’entreprise conclut son communiqué en remerciant ses collaborateurs, partenaires, communautés riveraines et autres parties prenantes pour leur confiance, tout en réaffirmant sa volonté de poursuivre ses activités dans le respect des lois de la République démocratique du Congo et des principes de bonne gouvernance.

La rédaction