18 septembre 2026

C’est un véritable calvaire auquel font face les habitants de Kintambo, particulièrement ceux vivant aux alentours de l’école Bolingani. Raccordés à la cabine électrique communément appelée « Home des vieillards », les résidents sont privés d’électricité durant une grande partie de la journée. Une situation critique qui perdure depuis maintenant deux semaines.

Déjà contrainte de composer avec une desserte irrégulière, la population doit désormais s’adapter à une électricité en mode « femme de nuit » : coupure systématique vers 7 heures du matin et rétablissement tardif aux alentours de 23 heures. Un rythme infernal qui se répète du lundi au samedi.

Saisis par des riverains exaspérés, des agents du bureau local de la Société nationale d’électricité (SNEL) ont évoqué des perturbations liées à la saison sèche pour justifier ces coupures intempestives. Curieusement, le dimanche fait figure d’exception : la desserte redevient relativement normale, permettant aux ménages de profiter de l’électricité, malgré quelques interruptions occasionnelles.

Sur le terrain, la colère gronde. Avec le retour des fortes chaleurs, plusieurs consommateurs lancent un cri d’alarme. Passer une nuit étouffante sans ventilation devient une véritable épreuve, d’autant plus lorsque la Regideso s’en mêle en interrompant également la fourniture d’eau.

De leur côté, les commerçants du quartier sont contraints d’engager des dépenses supplémentaires pour conserver leurs marchandises au frais et éviter leur détérioration.

Face à cette situation, les habitants appellent les autorités compétentes et la SNEL à trouver une solution durable afin d’améliorer la desserte en électricité dans cette partie de Kintambo.

Pour les riverains, il devient de plus en plus difficile de vivre au rythme des coupures et d’attendre le retour du courant comme une délivrance.

La Rédaction