13 janvier 2026

Il a passé vingt quatre heures derrière
les barreaux, avant de recouvrer sa liberté, grâce à l’implication du coordonnateur des activités de judo en République démocratique du Congo, maître Nicolas Lianza Likwale.

Apoto Kiala, ancien dirigeant de la Fédération nationale congolaise de judo, a été mis aux arrêts jeudi alors qu’il tentait de troubler l’ordre public en se présentant à une réunion technique préparatoire aux combats de simulation présidée par Michel Huet, délégué de la Fédération internationale de judo aux IXèmes jeux de la Francophonie sans qualité.

Sans pince ni rire, le judoka radié s’est présenté à cette séance de travail tantôt comme conseiller du ministre des Sports, tantôt comme délégué du comité olympique congolais pour gérer les judokas lors de cette compétition. Pour prouver sa qualité, l’Angolo-congolais est venu avec une jeep de police, afin de terroriser tout athlète ou dirigeant qui l’empêcherait à atteindre son objectif. Celui d’usurper le titre et la fonction du représentant légal du judo congolais.

Ironie du sort, le faux conseiller du ministre Kabulo a, contre toute attente, été conduit en prison par la même jeep de police dont il voulait se servir pour commettre son forfait. Remis en liberté ce vendredi, Apoto Kiala à été formellement interdit de fouler ses pieds là s’organisent les activités du judo, surtout pendant ces jeux de la Francophonie. “Un homme averti en vaut deux”, dit-on.

Avec letremplininfos.net