L’Académie des Beaux-Arts est le cadre choisi pour accueillir la suite du Festival International de Cinéma de Kinshasa du 5 au 6 octobre, après deux jours riches en découvertes à l’Institut Français. Cet événement culturel, qui souligne l’importance du cinéma dans la société congolaise, a attiré un grand nombre des participants, curieux de découvrir des œuvres variées.
Les spectateurs ont été particulièrement séduits par des films tels que Mboka Love, Ma Meilleure Amie et Ankoro. Ces projections ont non seulement diverti, mais aussi suscité des discussions passionnantes sur les thèmes abordés.

Des figures importantes du cinéma congolais, comme Romain Ndomba et tant d’autres, étaient présentes pour partager leur expertise et leur expérience. Leur participation a renforcé l’idée que le festival est une plateforme essentielle pour encourager les jeunes talents.
Il y avait aussi des discussions sur les opportunités de coopération audiovisuelle entre la France et la RDC, et au tour des différents moyens et opportunités de production dans un contexte africain, animées par Anthony Krawczyk, conseiller de l’audiovisuel de l’ambassade de France en RDC et Toumany Sangaré, réalisateur, producteur et cofondateur de l’école kourtajmé. Ces activités avaient pour objectif de permettre aux futurs cinéastes d’apprendre des experts et d’échanger des idées. Cela aide à améliorer les compétences locales.
Des figures des médias, comme Arsène Kamango, Carine Mutahali et Naomi Dangbele étaient également présentes. Cela montre que le festival célèbre non seulement le cinéma, mais aussi la culture en général. En rassemblant différents acteurs artistiques, le festival crée des connexions qui peuvent aider le cinéma congolais à grandir.
Ces deux jours à l’Institut Français resteront dans les mémoires grâce aux films passionnants et aux échanges enrichissants. Le Festival International de Cinéma de Kinshasa, qui se poursuit à l’Académie des Beaux-Arts, est une belle opportunité pour le cinéma congolais. Espérons qu’il continuera à inspirer les générations futures.
Aaron Kanku
