11 mai 2026

Lors d’une rencontre fructueuse entre Teddy Lwamba et une délégation de la Banque mondiale, dirigée par Albert Zeufack, directeur des opérations pour la République Démocratique du Congo (RDC), l’Angola, le Burundi et São Tomé-et-Principe, le 4 octobre dernier à Kinshasa, des mesures concrètes ont été présentées pour le développement du barrage hydroélectrique d’Inga.

Albert Zeufack a déclaré que la Banque mondiale souhaite passer des intentions aux actions en lançant un programme de développement local autour du barrage. Plus de 20 experts de l’institution sont actuellement mobilisés pour mettre en œuvre ce projet ambitieux. L’objectif est de préparer les populations du Kongo-Central et de Kinshasa à la construction du barrage, avec des infrastructures adéquates pour garantir que les communautés locales en tirent profit.

« Inga représente bien plus qu’un simple barrage ; c’est un véritable moteur de transformation économique pour la région », a affirmé Zeufack. Il a également insisté sur l’importance de produire de l’énergie propre pour soutenir le secteur minier, qui est crucial pour l’économie régionale.

Le ministre Teddy Lwamba a complété ces propos en soulignant que le développement des infrastructures électriques est fondamental pour la croissance économique du pays, un objectif central du programme gouvernemental. Selon lui, la relance de l’économie congolaise reposera largement sur la réussite de ce secteur énergétique.

Toutefois, les promesses d’un meilleur avenir énergétique doivent être prises avec prudence. Les Congolais espèrent des résultats concrets et doivent être impliqués dans ce projet pour que le Grand Inga ne reste pas une simple promesse, mais devienne un outil réel de développement pour la région.

Aaron Kanku