10 février 2026

Israeli billionaire Dan Gertler, left, takes a tour of the Katanga Mining Ltd. copper and cobalt mine complex with Shimon Cohen, right, his communications advisor, right, in Kolwezi, Democratic Republic of Congo, on Wednesday, Aug. 1, 2012. Since he first arrived in wartime Congo in 1997 at only 23 years old, Gertler has amassed an empire worth almost $2.5 billion dollars, according to Bloomberg calculations using publicly available documents. Photographer: Simon Dawson/Bloomberg via Getty Images

Accusé d’avoir un actif minier secret en République démocratique du Congo, Dan Gertler et le groupe Ventora Development démentent les dernières révélations du média israélien The Marker du 18 janvier janvier dernier.

Dans un communiqué signé ce 19 janvier, Dan Gertler et le Groupe Ventora confirment sans équivoque et de la manière la plus claire possible que “ni Dan Gertler, ni aucune société du Groupe Ventora, ni aucun membre de la famille Gertler, ne détient d’intérêt ou de droit direct ou indirect, légal ou bénéficiaire, de quelque nature que ce soit, dans un projet minier en RDC autre que les droits aux redevances dans les projets miniers Metalkol, KCC et Mutanda (les Redevances). Pour éviter toute ambiguïté, cela inclut, mais sans s’y limiter, toute propriété d’actions ou de licences minières, tout accord de financement, tout droit à des redevances, à l’écoulement, au produit ou à la commercialisation, ou tout autre droit au profit ou à ses activités.” peut-on lire dans ce communiqué

Pour le groupe Ventora, “The Marker” se réfère à un enregistrement vocal de Dan Gertler en conversation avec un tiers non nommé, et fonde ses allégations sur cet enregistrement.

“Il n’a pas démontré que cet enregistrement existe réellement et a refusé d’en fournir une copie malgré de nombreuses demandes, ou de le soumettre à une quelconque forme de vérification. La CNPAV ne prétend pas avoir accès à cet enregistrement, ni avoir confirmé sa véracité, mais elle a répété les allégations faites par The Marker dans sa déclaration.” insiste-t-il

Le Groupe Ventora exige de preuves d’enregistrements pour qu’il puisse répondre de manière significative et transparente à l’article de The Marker et à la déclaration de la CNPAV. Le groupe Ventora estime que sans ces preuves d’enregistrement, il est impossible de vérifier les détails à ces allégations.

“Si l’enregistrement existe et a été obtenu légalement, nous demandons à nouveau à The Marker de le partager avec nous afin que nous puissions en vérifier l’authenticité et répondre à son contenu.”

Enfin , le Groupe Ventora tient mordicus que ni Gertler ni Ventora n’ont connaissance d’une mine de la nature décrite par The Marker, ni d’une transaction similaire à la transaction présumée à laquelle il est fait référence.

Jolga Luvundisakio