14 décembre 2025

Réunis ce lundi 31 octobre autour du Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, et du président de l’Assemblée Nationale, Christophe Mboso, les membres de l’Union Sacrée de la Nation ont évalué la situation sécuritaire de la République Démocratique du Congo, précisément dans sa partie orientale.

Dans leur communiqué final parvenu à notre rédaction, les membres de l’Union Sacrée dénoncent et condamnent l’agression, les tueries barbares, les massacres, les destructions et les déplacements de centaines de milliers des femmes, enfants et vieillards perpétrés par le Rwanda dans l’est, notamment, dans la cité de Bunagana en territoire de Rutshuru.

“Aujourd’hui plus que jamais, nous prenons conscience de l’extrême gravité du désastre humanitaire qui sévit en République Démocratique du Congo, notre pays.Face à cette tragédie humaine qui endeuille notre pays, nous ne pouvons garder silence. Nous appelons toutes les Congolaises et tous les Congolais à l’unisson, à la mobilisation générale pour défendre l’intégrité du territoire et la souveraineté de notre pays, ses institutions légalement établies et notre peuple meurtri et en danger d’extermination”, peut-on lire dans ce communiqué

“La persistance des atrocités que font subir le Rwanda et ses complices à nos populations en violation flagrante des principes fondamentaux du droit international affirmés par la Charte de l’ONU et de l’Acte constitutif de l’Union Africaine sous le regard indifférent de la Communauté internationale est intolérable”,ont-ils renchéri.

Les membres de l’Union Sacrée de la nation apportent leur soutien inconditionnel aux Forces armées et à la Police nationale engagées actuellement au front pour la paix, la sécurité et la défense de l’intégrité territoriale de la République Démocratique du Congo.

“Pour mémoire, la République Démocratique du Congo n’a jamais agressé un pays voisin. Rien donc de factuel ni de juridique ne peut expliquer ou justifier l’agression du Rwanda contre notre pays. Nous exigeons du Rwanda le retrait immédiat et sans condition de ses troupes actuellement dans notre pays.”

La Rédaction