En retrait de la scène politique depuis plusieurs années, Joseph Kabila est récemment sorti de son silence pour exprimer clairement son opposition à toute tentative de modification de la Constitution en République démocratique du Congo.
D’après plusieurs sources médiatiques, cette position a été exprimée lors d’une rencontre organisée en avec des membres du mouvement « Sauvons la RDC ». Ce rassemblement, tenu du 6 au 8 avril à une soixantaine de kilomètres de Pretoria, s’est déroulé dans une certaine discrétion.
À l’issue de ces échanges, un communiqué a été publié, dénonçant ce que les participants qualifient de « dérive autoritaire » du régime en place, ainsi qu’une détérioration des conditions sécuritaires et socio-économiques dans le pays.
Selon les mêmes sources, l’ancien chef de l’État s’est engagé à s’opposer fermement à toute initiative visant à réviser la Constitution. Cette déclaration intervient dans un contexte politique tendu, marqué notamment par l’instabilité persistante dans l’Est du pays.
Cette sortie relance ainsi les discussions autour d’une éventuelle réforme constitutionnelle, un sujet qui continue de diviser la classe politique congolaise.
