10 février 2026

Lors du Conseil des ministres tenu ce vendredi 11 avril 2025, le Président de la République a annoncé une décision majeure en faveur des citoyens : la réduction du coût du passeport biométrique ordinaire à 75 dollars américains. Cette mesure, qui s’inscrit dans la continuité de ses engagements de 2019, vise à rendre ce document essentiel plus accessible à tous les Congolais.

En 2019 déjà, soucieux d’alléger le fardeau financier pesant sur les citoyens, le chef de l’État avait ordonné une première baisse du tarif du passeport biométrique à 99,99 $. Aujourd’hui, fidèle à cette dynamique, il franchit une nouvelle étape en réduisant encore davantage le coût du passeport. Cette décision s’inscrit dans une vision plus large de gouvernance axée sur la justice sociale, la proximité de l’État avec ses citoyens et l’amélioration de l’efficacité des services publics.

Un geste fort de portée sociale et symbolique

La réduction du tarif à 75 $ représente bien plus qu’un simple ajustement économique. Elle constitue un geste fort à dimension sociale, en garantissant à chaque citoyen le droit fondamental de s’identifier et de circuler librement, sans que des considérations financières ne deviennent un obstacle. Ce choix reflète la volonté politique de Félix Tshisekedi de faire de l’administration un outil équitable et inclusif, au service de tous.

Une mise en œuvre encadrée et responsable

Conscient des enjeux que comporte cette mesure, le Président de la République a insisté sur la nécessité de préserver les équilibres institutionnels et contractuels existants. Il a notamment souligné deux priorités dans la mise en œuvre :

La préservation des engagements contractuels en cours, afin de maintenir la crédibilité de l’État et d’éviter toute rupture dans les obligations essentielles.

La sauvegarde de la paix sociale, en garantissant une transition progressive qui prenne en compte les préoccupations des agents impliqués dans la production et la délivrance des passeports.

Pour cela, la ministre des Affaires étrangères a été chargée de coordonner une concertation avec les ministres du Budget et des Finances. Il lui revient également de proposer, dans les meilleurs délais, un calendrier clair et précis pour le lancement officiel du nouveau tarif.

Cette réforme s’inscrit dans un élan plus global de transformation de l’administration publique, en la rendant plus accessible, transparente et proche des réalités vécues par les citoyens. Le Président de la République réaffirme ainsi sa volonté de gouverner avec justice et responsabilité, dans une logique de progrès inclusif.

Avec cette décision, l’État envoie un message fort : il est possible de conjuguer réforme, efficacité et solidarité sociale pour bâtir une société plus juste.

Jolga Luvundisakio