Depuis ce matin du dimanche 19 avril, une vidéo devenue virale circule sur les réseaux sociaux. On y voit un homme, plaqué au sol, en train de subir des actes de torture infligés par des militaires à Kinshasa. Une scène d’une rare violence qui choque l’opinion publique.
Selon les informations relayées en ligne, la victime serait un serveur ayant travaillé lors d’une activité organisée à la résidence de l’artiste dans la nuit du 16 au 17 avril. Il aurait été accusé d’avoir volé une somme de 50 dollars américains.
La situation aurait rapidement dégénéré avec l’intervention de militaires, dont la présence sur les lieux reste, à ce stade, inexpliquée. Dans la vidéo, les cris de supplication du jeune homme sont clairement audibles.
La justice appelée à se saisir du dossier
Fait troublant : l’artiste apparaît bel et bien dans la séquence qui circule. Sa présence sur les lieux au moment des faits ne fait donc plus de doute. Toutefois, le degré de son implication dans les actes commis reste sujet à controverse.
Certains internautes estiment qu’elle aurait laissé faire, voire cautionné ces violences. Des accusations graves qui n’ont, pour l’heure, pas été officiellement confirmées.
De son côté, l’entourage de Rebo Tchulo rejette toute implication directe dans ces actes de torture. Il évoque plutôt un cas de vol d’objets d’une valeur estimée à plus de 8.000 dollars américains, dont l’artiste aurait été victime.
Cette affaire nous renvoie à l’époque de la justice privée et les abus de pouvoir. Aucun fait ne saurait justifier le recours à la violence ou à la torture.
La justice est désormais attendue pour faire toute la lumière sur cette affaire qui fait déjà couler beaucoup d’encre et de salive.
La Rédaction
