Au lendemain des sanctions infligées au président honoraire, Joseph Kabila par les États-Unis d’Amérique, les réactions se multiplient au sein de l’opinion. Si Certains se limitent à saluer cette décision à la saveur punitive comme une avancée dans la lutte contre l’instabilité dans l’Est du pays, d’autres vont plus loin en laissant dire que le moment est propice pour une étape étape très décisive. Celle de l’arrestation de l’ancien raïs.
Parmi les voix les plus marquantes, celle du pasteur Paul Mukendi, du Centre évangélique : “Parole de vie” , qui s’est exprimé sans détour lors d’une interview.
Selon lui, « Kabila est fini, physiquement et spirituellement. Kabila est un homme du passé ».
Le pasteur appelle ainsi le président Félix-Antoine Tshisekedi à engager une action décisive. Il évoque la nécessité d’une « opération commando » pour capturer l’ancien Chef de l’État, en faisant un parallèle avec certaines interventions musclées observées sur la scène internationale.
Dans la même dynamique, il affirme : « Le président de la République est capable d’enlever Kabila et Kagame », suggérant une réponse forte face aux acteurs accusés d’alimenter l’insécurité dans la région.
Ces déclarations interviennent alors que la situation judiciaire de l’ancien président est déjà très lourde. En effet, Joseph Kabila a été condamné à mort par contumace par la justice congolaise pour complicité avec des groupes rebelles actifs dans l’Est du pays, notamment le M23.
Dans un contexte marqué par les tensions sécuritaires persistantes et les pressions internationales, la question du sort de l’ancien président reste plus que jamais au cœur du débat national.
