Candidat malheureux, Crispin Mukendi décide de révéler ce que la CENI n’a pas vu ou a voulu cacher au grand public en matière de détention des machines à voter et bourrage des urnes.
Candidat malheureux, Crispin Mukendi saisit la Cour Constitutionnelle par une requête. Notre rédaction est tombée sur ce document révélateur de la complaisance de la CENI dans les sanctions des fraudeurs et bandits électoraux.
Le soi-disant meilleur élu, Tshimanga Buana ne serait qu’un tricheur et voleur des voix selon Crispin Mukendi. Une action rendue possible grâce à la complicité de son collègue Théo Kazadi qui déjà s’était illustré avec la détention des kits d’enrôlement découverts lors d’un accident de sa jeep à Tshikapa.
“Ces deux bandits électoraux ont détenus 40 machines à eux seuls, se votant et ce leur donnerait plus de 40.0000 voix à chacun. Les avocats de Crispin Mukendi développent une logique imparable: avec un taux de participation de moins de 40%, dans une circonscription avec plus de 1000 candidats, comment expliquer qu’un seul obtienne à lui seul plus de 40 miles voix en ayant la quasi-totalités des voix dans plusieurs bureaux? ” S’interroge, l’un des avocats
Tshimanga et Kazadi ont fait la paix des braves devant 40 machines à voter et s’en sont répartis. Chacun a eu ses propres machines représentant ses propres centres tel que les résultats l’indiquent.
Question, pourquoi la CENI ne les a pas invalidés? La Cour Constitutionnelle appelée à rendre justice en arrachant ces sièges et les attribuant à Crispin.
