18 avril 2026

Le 3 octobre 2024, le grand Hall de l’Institut Français de Kinshasa a accueilli la projection en avant-première de Mboka Love, à l’ouverture du Festival International de Cinéma de Kinshasa (Fickin). Ce court-métrage, sélectionné pour la 11ème édition du festival, fait déjà parler de lui.

Mboka Love met en avant les réalités de Kinshasa à travers des scènes d’amour et d’humour. Il présente également des lieux touristiques de la ville, tels que le parc de la vallée de la Nsele et le site de Zongo.

C’est un très beau film qui aborde l’histoire du retour au pays, montrant le véritable amour que le réalisateur porte à Kinshasa à travers une narration riche mêlant romance et humour, a laissé entendre Anthony Krawczyk, conseiller audiovisuel de l’ambassade de France en Rdc à la fin de la projection du film.

De son côté, Naomie Dangbele, l’une des actrices du film, a exprimé sa joie face aux réactions du public pendant la projection, ainsi qu’à l’égard de son mari, Jean-Jacques Nsele, réalisateur du film. « Je suis contente parce que c’est une réussite de voir comment le public réagit. Ça montre que le film a été accepté, et je suis également fière de mon mari. C’est ce genre d’initiative que le gouvernement doit soutenir parce que ça met en avant les talents congolais, tout ce que l’on fait que, le monde ne sait pas forcément », a-t-elle déclaré.

Par ailleurs, Jean-Jacques Nsele a encouragé les jeunes qui aspirent à réaliser des films à faire preuve de patience, car c’est un métier qui nécessite de la passion. « Il faut s’accrocher, c’est un métier passionnant. C’est vrai qu’actuellement, ce n’est pas vraiment facile en République Démocratique du Congo, mais c’est un secteur d’avenir. On pense qu’il est temps que l’Afrique se positionne, et surtout la RDC dans ce domaine. »

La projection de Mboka Love n’est que le début d’un programme riche et varié pour ce 11ème Fickin. Au cours des prochains jours, le festival proposera une sélection de films congolais et internationaux, des rencontres avec des réalisateurs, ainsi que des master class visant à promouvoir le cinéma africain.

Aaron Kanku