6 juillet 2026

Le conte de fées a pris fin de manière cruelle pour la République Démocratique du Congo. Ce mercredi 1er juillet, les Léopards ont été éliminés du Mondial après une défaite (2-1) face aux Three Lions d’Angleterre, portés par un doublé de l’inévitable Harry Kane. Cependant, 52 ans après l’échec de 1974, la bande à Yoane Wissa a réécrit l’histoire. Elle a sorti ses griffes et replacé la RDC sur la carte du football mondial.

‎Loin de la débâcle de 1974 et de ses trois défaites humiliantes en phase de groupes, le parcours de 2026 s’apparentait à une mission aux objectifs multiples. Des défis que la RDC a fièrement relevés avec dignité, bravoure et courage.

‎C’est au cours de cette édition 2026 que la RDC a inscrit son tout premier but de l’histoire en phase finale d’une Coupe du monde. Un moment historique signé Yoane Wissa le 17 juin dernier au NRG Stadium de Houston, face à la Seleção portugaise. Mais le Graal a véritablement été atteint au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta : les Léopards y ont renversé les Loups Blancs d’Ouzbékistan pour s’offrir leur toute première victoire historique (3-1).

‎Un géant endormi qui se réveille


‎Les hommes de Sébastien Desabre sont passés tout près d’un exploit monumental face à l’Angleterre. Malgré la défaite, les fauves congolais ont suscité une immense admiration à travers le globe. Des cadres comme Lionel Mpasi, Yoane Wissa, Axel Tuanzebe, Arthur Masuaku ou encore le capitaine Chancel Mbemba ont sublimé l’image du pays.

‎La presse sportive internationale, les influenceurs et les légendes du football mondial : tous sont tombés sous le charme de la célébration « Fimbu ». Une ferveur symbolisée par l’excentricité d’un certain Zlatan Ibrahimovic, qui s’est lui aussi prêté au jeu.

‎S’il est vrai que le ministère des Sports a initié une politique de rayonnement en s’appuyant sur les grands clubs pour valoriser la marque RDC, ce parcours mondialiste a envoyé un signal bien plus fort. Pendant 52 ans, le Congo était un géant endormi. Désormais, il est debout, prêt à dompter le football international.

‎La rédaction