23 janvier 2026

Après l’élimination de son équipe en deuxième phase préliminaire de la coupe de la confédération le week-end dernier par l’équipe Sud-africainne de Stellenbosch Football Club, le président de coordination de l’association sportive VClub, Amadou Diaby était face à la presse ce jeudi 26 septembre. Occasion pour lui d’aborder plusieurs sujets d’actualité de son équipe, notamment les rumeurs de sa prétendue démission.

Dans la peau d’un rassembleur, le patron de l’équipe vert- noir de la capitale tenait à peser les nerfs de ses supporters après la débâcle précoce en Coupe de la Confédération Africaine.

“Je suis un rassembleur, je suis là pour rassembler tous les VClubiens, je ne vais pas que notre équipe devienne comme les autres avec des conflits. Je suis en odeur de sainteté avec tout le monde , du conseil suprême au dernier supporter de VClub.” a-t-il évoqué en clarifiant également sur un prétendu conflit avec le conseil suprême

Sur la question d’une prétendue démission, Amadou Diaby balaye le malentendu et qualifie ses rumeurs des dires de réseaux sociaux signifiant qu’il n’a fait aucune déclaration depuis l’élimination de son équipe en Coupe de la CAF

“Je fais aucune déclaration après notre élimination. Les gens me collent des trucs.” a-t-il précisé

Une équipe remplie d’étrangers

L’actuelle équipe de VClub est remplie de 60 % de joueurs étrangers, ceci s’explique du fait que les joueurs congolais ciblés par le staff de VClub depuis la saison dernière ont malheureusement été majorés par leurs clubs, à en croire Amadou Diaby

“Depuis l’année passée, nous avons ciblé près de 8 joueurs congolais , mais leurs clubs ont fixé des prix exorbitant… de 100.000 , 50.000 $. D’où nous avons pris l’option d’aller chercher ailleurs”

Pour lui , les Vclubiens doivent être patients , lui et la société Milsport (Milvest) ont un grand projet pour l’AS VClub, entre autre la transformation de VClub en société, la construction d’un stade propre à Vita, la construction d’un centre de formation et tant d’autres projets.

Jolga Luvundisakio