Depuis plusieurs semaines, le Directeur général de l’Académie des Beaux-Arts, le Professeur Henri Kalama, est la cible d’attaques répétées sur les réseaux sociaux. Ces accusations, largement relayées par un collectif se présentant comme des jeunes engagés politiquement, remettent en cause son parcours académique ainsi que sa gestion financière à la tête de cette prestigieuse institution.
Une enquête approfondie menée conjointement par EventsRDC et Cumulard.cd démonte point par point ces allégations et rétablit la vérité des faits.
Des attaques à forte connotation politique
La gestion rigoureuse de Henri Kalama à la tête de l’Académie des Beaux-Arts ne fait manifestement pas l’unanimité auprès de certains acteurs aux ambitions politiques affichées. Depuis la fin de l’année 2025, un groupe d’internautes multiplie des publications hostiles à l’encontre du Directeur général et de son comité de gestion, dans un contexte marqué par des luttes d’influence autour de cette institution culturelle stratégique, véritable pépinière de formation artistique en République Démocratique du Congo.
Dans une lettre datée du 26 janvier 2026, un collectif se faisant appeler Conseil national de Cyberdéfense, composé de jeunes se réclamant à tort du Grand parti politique du feu Étienne Tshisekedi et du Président de la République Félix Tshisekedi, s’est publiquement attaqué à l’honorabilité et au parcours académique de Henri Kalama, un cadre reconnu pour sa probité, son professionnalisme et son leadership.
Diplôme remis en cause : les faits établis
Selon ce collectif, l’actuel Directeur général n’aurait jamais obtenu de doctorat en Chine, jetant ainsi le doute sur sa légitimité à diriger l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa. Ces accusations ont rapidement enflammé les réseaux sociaux, accompagnées d’insinuations graves sur une prétendue gestion opaque et des détournements de fonds.

Face à la gravité de ces allégations, les rédactions de EventsRDC et Cumulard.cd ont mené une enquête conjointe indépendante. Nos équipes ont contacté directement l’université concernée en Chine et consulté plusieurs sources et documents officiels.
Résultat sans équivoque : Henri Kalama a bel et bien étudié pendant trois ans à la China Academy of Art à Hangzhou où il en est sorti docteur en arts plastiques et phénoménologie de l’art en 2014.
Les informations ont été recoupées
via le site officiel de l’académie chinoise (chsi.com.cn) ; par des échanges directs avec l’institution à travers son adresse officielle (caaic@163.com), l’Université a confirmé l’enregistrement officiel de Henri Kalama ainsi que la date d’obtention de son diplôme.
Elle précise toutefois que, conformément à la réglementation chinoise, le numéro du diplôme reste confidentiel et que l’accès complet aux dossiers académiques est strictement réservé aux étudiants via un système sécurisé.
Une gestion saluée, malgré les polémiques
Ces éléments factuels démontrent clairement que les accusations portées contre Henri Kalama sont infondées et relèvent davantage d’une tentative de déstabilisation politique que d’une recherche sincère de la vérité.
Ces accusations qui polarisent l’opinion dans une subjectivité tacite, utilisant le mensonge comme moyen de nuire, n’ébranle pas pour autant le leadership authentique d’une personnalité inspirante.
Il convient de rappeler que depuis son avènement à la tête de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa en 2016, mandat récemment reconduit, l’institution est aujourd’hui considérée par de nombreux observateurs comme l’une des universités publiques les mieux gérées du pays.
Transparence administrative, discipline financière, amélioration du cadre de travail, valorisation des enseignants et recentrage sur la formation artistique de qualité : autant d’éléments qui témoignent du travail acharné et méthodique du Professeur Henri Kalama Akulez et de son comité de gestion.
Un homme concentré sur l’avenir de l’institution
Face à ces attaques, Henri Kalama a choisi la voie du silence et de la responsabilité. Il demeure résolument concentré sur ses piliers prioritaires notamment l’infrastructure, le curriculum et les ressources humaines. À cela s’ajoutent la modernisation de la gouvernance de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa et le renforcement des partenariats internationaux.
Les faits étant désormais établis, le débat gagnerait à revenir à l’essentiel : l’avenir de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa et la valorisation de ses étudiants, plutôt que des polémiques infondées à caractère politique.
Enquête réalisée conjointement par EventsRDC et Cumulard.cd
