À Kinshasa, Thérèse Kayikwamba Wagner réunit plusieurs ministres et des experts de l’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) pour affiner les préparatifs de l’événement prévu à Paris du 19 au 22 mai prochain.
La RDC accélère les préparatifs de la Semaine de l’Afrique à l’ Unesco. Thérèse Kayikwamba Wagner, a présidé une séance de travail stratégique avec la ministre d’État à l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, la ministre de la Culture, Arts et Patrimoine, Yolande Elebe Ma Ndembo, ainsi que des experts de l’Unesco.
La rencontre a porté sur les derniers réglages liés à la Semaine de l’Afrique de cette organisation internationale, prévue à Paris du 19 au 22 mai. Ce rendez-vous sera coordonné par la RDC.
Le thème retenu, « La disponibilité durable de l’eau », place d’emblée à la question hydrique au centre des priorités africaines en matière de développement durable.
L’eau, thème central d’une édition portée par la RDC
En choisissant de structurer cette édition autour de l’eau, les autorités congolaises veulent mettre en lumière un enjeu stratégique pour le continent : l’accès durable à une ressource essentielle, sa préservation et sa gestion dans un contexte de pressions démographiques, climatiques et économiques. Cette orientation sera au cœur des échanges attendus à Paris.
Panels, culture et jeunesse sont au programme
Le programme annoncé prévoit des panels de haut niveau, des événements culturels d’envergure ainsi que des discussions thématiques. Parmi les axes mis en avant figurent notamment le rôle de la jeunesse et la préservation des ressources en eau, deux sujets considérés comme essentiels dans les trajectoires de développement du continent africain.
Une vitrine pour Kinshasa
À travers cette mobilisation gouvernementale, Kinshasa entend faire de ce rendez-vous un espace de visibilité diplomatique, culturelle et politique.
En prenant la main sur l’organisation de la Semaine de l’Afrique 2026, la RDC cherche aussi à affirmer sa place dans les débats continentaux et multilatéraux sur les ressources naturelles, la jeunesse et les politiques de durabilité.
L’événement figure par ailleurs dans l’agenda officiel de l’Unesco confirmant sa tenue au mois de mai à Paris.
Assiyah tshamunyongue
