À 90 minutes d’une qualification historique pour la Coupe du monde 2026, l’international congolais Cédric Bakambu a pris la parole pour mobiliser la nation. Entre sérénité technique et ferveur patriotique, ce tollier place l’intérêt national au-dessus de tout avant le choc décisif contre les Reggae Boyz.
La ville de Guadalajara s’apprête à vibrer comme jamais. Mais avant le coup d’envoi de ce barrage crucial face à la Jamaïque, prévu ce mardi 31 mars, c’est sur le terrain de l’unité que Cédric Bakambu a décidé de porter le premier coup. Dans un message empreint de maturité, l’attaquant star a balayé toute considération individuelle pour ne laisser place qu’à une seule ambition collective : la qualification.
Pour Bakambu, la clef du succès ne résidera pas seulement dans les pieds des onze joueurs titulaires, mais dans la symbiose entre l’équipe et son public. « Il faut rester unis derrière l’équipe nationale, peu importe celui qui sera sur le terrain », a-t-il martelé.
En qualifiant les supporters de « 12è homme indispensable », l’ancien Sous-marin jaune rappelle que la pression populaire doit se transformer en une force motrice pour pousser les Léopards vers une participation au Mondial depuis 1974.
Une mission sacrée
Conscient de qualités athlétiques des Jamaïcains, décrits comme une équipe « physique, très rapide et véloce », Bakagoal a dévoilé les grandes lignes de l’approche congolaise. Le plan est simple mais exigeant : solidité défensive, efficacité offensive et force mentale.
Interrogé sur ses propres ambitions, notamment le record de meilleur buteur de l’histoire de la sélection, dont il n’est qu’à quelques unités, Bakambu a été catégorique : « À titre personnel, je n’y pense pas. Ce qui m’importe, c’est de qualifier la RDC au prochain Mondial. »
Pour celui qui voit dans le football le ciment de la RDC, cette rencontre est une mission sacrée. Un succès demain ne serait pas seulement une victoire sportive, mais un immense cadeau offert à toute une nation, qui respire au rythme de son équipe nationale. Les dés sont jetés, place au terrain
Djastro Mubemba
