Modeste Bahati Lukwebo a démissionné de son poste de deuxième vice-président du Sénat, après le dépôt d’une motion de déchéance soutenue par plus de 80 sénateurs.L’annonce a été faite ce mercredi 18 mars.
À l’origine de la crise : sa prise de position rappelant que le mandat de Félix-Antoine Tshisekedi court jusqu’en 2028, perçue comme une opposition à une révision constitutionnelle.
Isolé au sein de la majorité, il quitte ses fonctions après un bras de fer politique. Cette démission est vue comme un signal fort : les voix divergentes au sein de l’Union sacrée de la nation ( USN) pourraient être écartées, dans un contexte de débat tendu sur la Constitution du 18 février 2006.
Dans le lot de griefs, il y a également des accusations d’incompétence, un manque de respect envers les institutions.
Ancien président du Sénat (2019-2024), Modeste Bahati Lukwebo occupait ce poste de deuxième vice-président depuis les élections législatives de 2023.
Rédaction
