Décidément, la terre lushoise ne réussit pas à l’AS V. Club. Ce lundi 4 mai, les Moscovites ont concédé leur deuxième défaite consécutive en phase finale de la 31e édition du championnat national, s’inclinant (2-1) face aux Salésiens du CS Don Bosco.
Sur la pelouse, l’enjeu était clair : rebondir après les revers subis lors de la première journée, respectivement contre l’AS Maniema Union pour Don Bosco et face au TP Mazembe pour V. Club.
Pour tenter d’inverser la tendance, le staff technique des “Vert et Noir” a opéré cinq changements par rapport au onze de départ du Clasico. Du côté des Salésiens, la même logique de rotation a été appliquée avec trois nouvelles titularisations.
La première période a manqué de rythme. Malgré quelques velléités offensives, les deux formations se sont neutralisées (0-0), la faute à un manque criant de précision dans le dernier geste.
Au retour des vestiaires, le CS Don Bosco a pris l’ascendant, assiégeant littéralement le camp adverse. La pression a fini par payer à la 67e minute : sur une action litigieuse, Molindo Mbala a ouvert le score de la tête, libérant les siens.
Assommés, les Moscovites vont de nouveau craquer à la 78e minute. Eli Mpoyo, déjà passeur sur le premier but, s’est mué en buteur en surprenant le portier Jackson Lunanga. Sa frappe, précise, a fini sa course au fond des filets pour le break (2-0).
Dos au mur, le staff de V. Club a jeté ses dernières forces offensives dans la bataille. Un coaching qui a failli porter ses fruits : Eyosa a provoqué un penalty en fin de match, transformé avec sang-froid par Eliezer Nyembwa (2-1). Malgré cette réduction du score, le réveil a été trop tardif pour empêcher la défaite.
Avec ce deuxième revers, l’AS V. Club s’enfonce dans le doute et risque de se faire distancer par ses concurrents directs. La suite de cette journée, prévue ce mardi 5 mai, sera cruciale avec les rencontres :
AS Maniema Union vs Céleste FC (Stade TP Mazembe)
AS Simba vs FC Les Aigles du Congo (Stade Frédéric Kibasa-Maliba)
Le Derby lushois, qui se disputera à huis clos.
Dan Bonganga
