Après Lubumbashi, c’est au tour des étudiants de Kinshasa de bénéficier d’une dotation présidentielle en semoule de maïs. Ce samedi 03 janvier 2026, sur le campus de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), six grandes institutions publiques de la capitale ont reçu 21 000 sacs de semoule de maïs.
La remise officielle a été effectuée par le Commandant du Service national, le Lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, au nom du Chef de l’État. Les sacs de semoule de maïs, d’un poids de 12,5 kilogrammes chacun, sont issus de la production locale, témoignant de la volonté des autorités de promouvoir l’agriculture nationale.

S’exprimant à cette occasion, le Lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo a qualifié ce geste d’acte de solidarité envers la jeunesse estudiantine, particulièrement en cette période des fêtes. Il a également réitéré la promesse du Service national d’ouvrir prochainement des cantines universitaires et précisé que cette opération s’étendra à d’autres universités et instituts supérieurs à travers le pays.
Le recteur de l’Université de Kinshasa, le professeur Jean-Marie Kembe, a salué une initiative d’une grande portée sociale, rappelant que « ventre affamé n’a point d’oreille ». Il a souligné l’importance de cette action pour le bien-être des étudiants et mis en avant la vision du Chef de l’État axée sur la revanche du sol sur le sous-sol, faisant de l’agriculture un pilier stratégique du développement national.
Les étudiants bénéficiaires ont exprimé leur gratitude au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qu’ils considèrent comme un grand chancelier attentif aux conditions de vie des étudiants. Pour eux, ce don constitue un soulagement face aux difficultés socioéconomiques et un signal fort de l’engagement des autorités envers la jeunesse congolaise.
À travers cette initiative, le Service national entend également relancer la restauration universitaire, une pratique abandonnée depuis près de quarante ans. Une réforme jugée nécessaire par le Chef de l’État afin que les établissements d’enseignement supérieur et universitaire ne soient plus laissés pour compte.
La cérémonie s’est achevée par une minute de silence en mémoire des étudiants vivant dans des zones en conflit, suivie d’une promesse ferme : celle de ne pas oublier les universités et instituts supérieurs qui n’ont pas encore bénéficié de ce geste de solidarité présidentielle.
Jolga Luvundisakio
