15 octobre 2026

Les élus de Kinshasa boycottent la rentrée parlementaire, initialement prévue ce mercredi 30 septembre. Ils réclament dix mois d’arriérés d’émoluments et appellent les membres du bureau de l’Assemblée provinciale de Kinshasa ( APK) à ne pas pas organiser la cérémonie officielle d’ouverture de la session.

C’est une décision prise pour maintenir la pression sur le Gouvernement congolais qui fait la sourde oreille jusqu’ici. “Aux grands maux, les grands remèdes” dit-on, les élus de Kinshasa veulent passer à la vitesse supérieure.

D’ores et déjà, les élus de la province évoquée supra annoncent une descente sur terrain devant le ministère des Finances, ce même mercredi 30 septembre.

Il sied de noter que par le passé, hormis les députés provinciaux de Kinshasa, le personnel administratif ou les agents de l’Assemblée provinciale ont déclenché des mouvements de grève pour réclamer le paiement de leurs arriérés de salaire.

S’agissant de ces agents, ils ont souvent dénoncé plusieurs mois de non-paiement de leurs compensations financières et de leurs arriérés de paie.

Certains mouvements de grève du personnel administratif ont également éclaté suite à la disparité wss revenus. Des protestations contre la gestion financière et les augmentations des émoluments des députés provinciaux, jugées disproportionnées par rapport à la situation des employés de l’institution.

Paulin ARAMA