11 mai 2026

Cela fait exactement une année que la Première ministre Judith Suminwa Tuluka et son gouvernement ont été investis devant l’Assemblée nationale. Douze mois plus tard, le bilan économique et financier de leur action force l’admiration, tant au niveau national qu’international.

Malgré un contexte difficile, marqué par l’escalade des conflits dans l’Est du pays et leurs lourdes conséquences humanitaires, l’économie congolaise a fait preuve d’une résilience remarquable. Avec un taux de croissance de 6,5 % en 2024 et des prévisions dépassant les 5 % pour 2025, la RDC confirme son dynamisme sous la houlette de Mme Judith Suminwa.

Le Fonds monétaire international (FMI), pourtant réputé pour sa rigueur, a salué les performances économiques du pays. À l’issue de la première revue de la Facilité élargie de crédit (FEC) en mai dernier, l’institution a mis en lumière les efforts du gouvernement pour maintenir la stabilité macroéconomique, tout en reconnaissant l’impact budgétaire des dépenses sécuritaires.

« Des mesures crédibles ont été prises pour augmenter les recettes et optimiser les dépenses, malgré les pressions liées au conflit. Les réformes doivent s’accélérer, mais les fondamentaux économiques restent solides », a souligné la mission du FMI.

Le gouvernement conduit par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka présente un bilan économique considéré comme l’un des plus structurants de ces dernières années. Sous l’égide du pilier 1 de son Programme d’Actions, axé sur la création d’emplois et la protection du pouvoir d’achat, plusieurs réformes et actions concrètes ont été engagées. Résultat : une économie stabilisée, un franc congolais plus résilient, une baisse des prix alimentaires et une relance progressive de l’investissement.

Parmi les indicateurs encourageants, la stabilisation du taux de change figure en tête. Maintenu autour de 2 856 CDF/USD depuis août 2024, ce niveau constant a permis de contenir les fluctuations du marché et de préserver le pouvoir d’achat des Congolais. Par ailleurs, l’inflation, qui culminait à 23,8 % fin 2023, a été significativement réduite à moins de 10 %, avec une prévision à 7,8 % d’ici décembre 2025, grâce à une gestion rigoureuse des politiques monétaire et budgétaire.

Autre réussite notable : les réserves internationales sont passées de 4,82 milliards USD à 6,15 milliards USD, assurant plus de trois mois de couverture des importations — un gage de sécurité financière et de crédibilité auprès des partenaires internationaux.

La rationalisation des dépenses publiques est également au cœur du redressement économique. Les dépenses effectuées en mode d’urgence sont passées de 33 % en 2023 à seulement 12 % aujourd’hui, témoignant d’une plus grande rigueur administrative. Le train de vie des institutions a été réduit de 30 %, tandis que les crédits à l’investissement sont passés de 32,6 % à 44 %, marquant une orientation claire vers des dépenses utiles, notamment dans les secteurs sociaux stratégiques comme la santé, l’éducation et les infrastructures.

S’ajoutent à cela les efforts en faveur de l’amélioration des conditions de vie des forces armées et de la police, avec notamment le doublement de leur solde et la prise en charge de leurs dépendants.

La transformation structurelle de l’économie s’est également accompagnée de résultats concrets.

Enfin, le gouvernement a lancé un vaste processus de rationalisation de la parafiscalité, visant à réduire le nombre de taxes, harmoniser les redevances entre les niveaux de pouvoir (central, provincial et local), et supprimer les tracasseries administratives, autrefois frein majeur à l’investissement.

Assiyah Tshamunyongue