Le générique ” Sikamane” comprenez ” Le réveil” en français, de l’artiste congolais, Paul Batomene alias ” Ngando” âgé de 33 ans, sera mis sur le marché du disque dans toutes les plateformes de musique, ce samedi 08 novembre. Ce, après avoir évolué auprès de grands noms africains comme Noël Ngiama Makanda Werrason et un bref passage chez Antoine Christophe Agbepa Mumba Koffi Olomide.
Dans l’arène de l’art d’Orphée au pays de la légende Lutumba Simaro, des artistes et des styles de musique sont légion mieux il y a overdose en la matière.
Ce natif de la ville de Lille (France), Ngando voudrait dorénavant donner le tempo, créer son propre chemin voire brandir ses dents dans le marigot du “son” agréable congolais.
Sikamane sonne comme un réveil en vue de prendre au moins place dans la table d’honneur du 4è art dans un pays où il y a fortunes diverses dans le chef des mélomanes, d’autant plus qu’ils savent jouer le chaud et le froid entre applaudissements et critiques: disproportion étant également une valeur artistique.
Le zouk et la rumba au rendez-vous
En outre, ce générique sera suivi dans les prochains jours et semaines, d’autres chansons estampillées du zouk rappelant ainsi l’ Immense français de la Guadeloupe et la Martinique Jacob Devasrieux du groupe ” Kassav”, d’heureuse mémoire. Pas que ça, la rumba congolaise également sera de la partie.
L’auteur de l’opus ” Couleur Batomene”, mis sur le marché il y a de cela au moins cinq ans, tient à faire ses pas dans ce landerneau où ” Seuls les plus aptes subsistent” à la manière du ” Darwinisme” du biologiste britannique, Charles Darwin, théorie de l’évolution oblige.
À l’heure et l’ère du phénomène ” Kilelo”, de la génération montante, ce générique ne vaut pas un centime de polémique dans cette République démocratique du Congo (RDC ) où Madame “polémique” est une recette de prédilection et se consomme matin, midi et soir dans toutes les sauces par de fins dégustateurs des réseaux sociaux. Aux armes! Ngando, non pas
” Bendele ekweya te “, narratif prisé pour soutenir les militaires congolais au front mais “Sikamane” pour dire: debout.
Batok’s/KGB
