Le jour tant attendu par les Marocains est enfin arrivé ce dimanche 21 décembre, avec le lancement officiel de la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des nations, au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat.
Devant leur public, les Lions de l’Atlas ont parfaitement entamé la compétition en s’imposant sur le score de 2 buts à 0 face aux Comores.
La journée a débuté dans une atmosphère festive, marquée par une cérémonie d’ouverture haute en couleur, mêlant élégance et ferveur populaire.

Le public a vibré au rythme des prestations d’artistes de renom, notamment la chanteuse béninoise Angélique Kidjo, interprète de l’hymne officiel de la CAN, la superstar nigériane Davido, ainsi que plusieurs artistes marocains.
Le coup d’envoi fictif a été donné par le Prince héritier Moulay El Hassan, représentant Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en présence de Gianni Infantino, président de la FIFA, et du Dr Patrice Motsepe, président de la CAF.
L’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala a ensuite lancé les hostilités, avec Brahim Díaz au premier ballon, donnant ainsi le véritable départ de la CAN 2025.
Sur le terrain, le Maroc obtient dès la 10ᵉ minute un penalty jugé discutable. Sofiane Rahimi voit toutefois sa tentative repoussée par le portier comorien Yannick Pandor, auteur d’un bel arrêt.
Les Lions de l’Atlas se heurtent ensuite à une défense comorienne bien organisée, évoluant en bloc compact. Les hommes de Walid Regragui sont également contraints de remplacer leur capitaine Romain Saïss, sorti sur blessure.
Les deux équipes regagnent les vestiaires sur un score nul et vierge (0-0) à la pause.
Au retour des vestiaires, les Marocains haussent le rythme et sont logiquement récompensés à la 55ᵉ minute, lorsque Brahim Díaz ouvre le score. Libérés, les Lions de l’Atlas confirment leur domination et Ayoub El Kaabi inscrit un superbe second but, scellant définitivement le sort de la rencontre (2-0).
Le Maroc se sort ainsi du piège comorien et peut désormais préparer sereinement son prochain rendez-vous, vendredi, face aux Aigles du Mali.
Dan Bonganga
