Le gymnase du stade des Martyrs métamorphosé pour la CAN Handball dames.
La 26e Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de Handball Dames débute ce mercredi 27 novembre à Kinshasa, un événement historique pour la République Démocratique du Congo.
À 09h. C’est avec beaucoup d’impatience que la RDC accueille pour la première fois de son histoire, depuis l’avènement de son indépendance en 1960 : une Coupe d’Afrique des Nations de Handball. Cette 26e édition de la CAN de Handball Dames marque une étape importante dans le développement du sport aux 7 mètres chez la junte féminine, mais également dans l’histoire du sport du pays. L’ atmosphère commence à s’ électriser. La compétition s’annonce comme l’une des plus passionnantes de ces dernières années.
Le tournoi, qui durera 12 jours, mettra en compétition les meilleures nations de handball du continent. Si l’on se base sur les palmarès des forces en présence, l’issue du tournoi semble ouverte, avec toutes les équipes animées d’une volonté de victoire. L’esprit de compétitivité est palpable à chaque entraînement. Chaque équipe dégage une sérénité et confiance à leur comble, en ses chances de décrocher le titre.
Kinshasa, capitale de la RDC, vibre déjà au rythme des préparatifs. Plus de 6.000 spectateurs sont attendus dans les gymnases jumelés du Stade des Martyrs, qui ont été rénovés pour l’occasion. Le pays de Félix-Antoine Tshisekedi a déjà accueilli d’autres événements sportifs majeurs ces dernières années, tels que : les jeux de la Francophonie 2023, le Championnat d’Afrique de boxe 2024, et la CAN de Handball Dames vient pour ajouter une nouvelle étoile à son palmarès tel un puzzle.
Le tournoi promet une couverture médiatique exceptionnelle. Plus de 200 journalistes sont accrédités, tant nationaux qu’internationaux. L’accès aux matchs sera totalement gratuit, afin de permettre au large public de découvrir la discipline et d’encourager les équipes. La sécurité et la logistique ont été parfaitement organisées pour accueillir les spectateurs dans des conditions optimales.
La RDC, hôte de la compétition, ne cache pas son ambition. L’équipe nationale de handball féminin, composée en grande partie de joueuses évoluant à l’étranger, est déterminée à offrir un spectacle de qualité et inédit. Logée dans le groupe B, elle affrontera l’Angola, la Tunisie, l’Ouganda, la Guinée et le Cameroun. Un défi de taille pour les congolaises, qui espèrent briller sur leur propre sol.
Le groupe A, quant à lui, comprend des équipes de haut niveau telles que le Congo, le Sénégal, l’Égypte, l’Algérie, le Kenya et le Cap-Vert. Les matchs débuteront ce mercredi dès 8h00 avec l’opposition entre le Sénégal et le Kenya, suivie des rencontres entre l’Algérie et le Cap-Vert à 10h00, puis la Guinée et le Cameroun à 12h00. À 14h00, l’Angola affrontera la Tunisie, tandis qu’à 16h00, le Congo jouera contre l’Égypte. La RDC, pays hôte, ouvrira la compétition à 19h00 contre l’Ouganda, après une cérémonie d’ouverture prévue à 18h00.
Les lignées en dehors du terrain
La cérémonie d’ouverture promet d’être un moment fort et haute couleur avec une programmation festive d’envergure. La participation annoncée de la chanteuse urbaine Ninita Mwarabu, et un groupe musical surprise sera pour enflammer la soirée.
La RDC, au-delà de la compétition sportive, voit également dans cet événement un moyen de promouvoir son image à l’international. La culture congolaise, son mode de vie et son accueil chaleureux seront mis en avant tout au long de cet événement. Les enjeux sont multiples : économiques, sécuritaires et culturels, mais aussi sociaux, en renforçant l’image positive du pays à l’échelle mondiale.
Le tournoi de handball se profile à l’horizon et l’excitation est à son comble. L’heure de la CAN de jet à 7 mètres, a bientôt sonné, et tout le monde attend avec impatience le début de la compétition.
Emerode Kamba
