8 février 2026



‎L’ arbitre international congolais Jean-Jacques Ndala sort blanchi par la Commission de discipline de la Confédération africaine de football (CAF), ce jeudi 29 janvier, à l’issue de l’examen des accusations formulées après la finale de la Coupe d’Afrique des nations  ( CAN) 2025 entre le Sénégal et le Maroc, disputée le 18 janvier dernier.

‎Au terme d’une finale particulièrement controversée, conclue par la victoire du Sénégal, certaines décisions arbitrales avaient suscité une vague de critiques jugées excessives. Pourtant, les faits de jeu à l’origine de la polémique ont été analysés par les instances compétentes et reconnus comme conformes aux Lois du jeu.

‎Rappel des faits

‎À la 92è minute, sur un corner sénégalais, Achraf Hakimi est sanctionné pour une faute offensive, décision prise avant que le Sénégal n’inscrive un but. Deux minutes plus tard, Jean-Jacques Ndala accorde logiquement un penalty après une faute de Malick Diouf sur Brahim Díaz.

‎Sous le coup de l’émotion, le sélectionneur sénégalais Pape Bouna Thiaw demande alors à ses joueurs de quitter temporairement la pelouse, un acte qui vaudra au technicien une sanction disciplinaire de l’organe faîtier du football africain soit 5 matches de suspension et une amende correctionnelle de 100.000 dollars américains pour comportement anti-sportif et atteinte à l’image du football africain. 

‎Les accusations contre l’arbitre congolais

‎Après la rencontre, la Fédération royale marocaine de football (FRMF) met en cause Jean-Jacques Ndala, estimant que l’arbitre aurait dû siffler la fin définitive du match et déclarer le Sénégal forfait, au motif que le temps réglementaire était écoulé.

‎Une plainte lourde de conséquences, susceptible de fragiliser la carrière de l’arbitre congolais, voire de compromettre ses chances d’officier lors de la Coupe du monde 2026, prévue en Amérique du Nord et Centrale.

‎Le verdict : aucune sanction

‎Après plusieurs auditions devant le Jury disciplinaire de la CAF le verdict est finalement tombé : Jean-Jacques Ndala est totalement blanchi. Aucune sanction n’a été retenue à son encontre, confirmant ainsi sa crédibilité et son professionnalisme.

‎Cette décision met un terme définitif à un feuilleton qui aura longtemps plané comme une épée de Damoclès au-dessus de la carrière de l’arbitre congolais.

‎Désormais libéré de toute pression, il peut se recentrer sur ses compétitions nationales, avec en ligne de mire le prochain Mondial, objectif toujours d’actualité.

‎Dan Bonganga