Dans une attestation de témoignage apparue à la presse ce 14 mai 2024, la Voix de sans Voix pour le droit de l’homme a alerté les organismes internationaux, la disparition de madame Ngonso Brunelle, vivant en concubinage depuis près 14 ans, avec Mr Pitshou Nzinga, militaire des forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), soupçonné d’être au service du M23, plutôt que l’armée congolaise.
Sans document attestant l’autorisation de patrouille, ses agents non identifiés ont dû saisir les équipements militaires du concubin de madame Ngonso, parti aux fronts avec l’armée congolaise à l’Est de la RDC, partie touchée par des attaques imposées par les mouvements de rebelle, notamment le M23.
Selon les documents transmis à la voix de sans voix pour les droits de l’homme, par madame Brunelle Ngonso, des hommes non identifiés ont profité du déplacement de Pitshou Nzinga, lui soupçonnant d’être au service du M23, que l’armée congolaise pour s’offrir leur coup malveillant contre cette dame.
Âgée de 30 ans, madame Ngonso a été enlevée au mois d’avril, finit de ses forces.
Comme atteste ledit document, sa famille s’inquiète de la situation et des contours de ce fait, qui se présentent illégale au sein de la communauté congolaise qui, durant plusieurs mois confrontée par des arrestations arbitraires et enlèvements en violation et non-respect des droits de l’homme.
Brunelle Ngonso a évoqué avant son enlèvement, avoir été victime de viol et des menaces par des hommes non identifiés, qui sont venus lui enlever au mois de février, enlèvement par le quel a réussie de s’en fuir dans une maison à Mont-Ngafula à Kinshasa.
La disparition de cette dame constitue un danger de ce qui précède. Face à cela, la Voix de sans voix veut s’engager dans ses droits, le pourquoi de cet appel aux organismes d’esprits de libertés, notamment l’organisation des nations unies, l’Union Européenne et africaine, ainsi que le Haut-Commissariat, afin de porter secours à madame Ngonso.
