10 février 2026

Le Professeur Tryphon Kin-Kiey Mulumba, l’un des 82 candidats députés invalidés dernièrement par la Commission Électorale Nationale Indépendante pour des griefs comme la fraude, le vandalisme, la détention illégale des DEV (propos tels que tenus par la CENI), n’est pas du tout prêt à abdiquer.
Ulcéré par des accusations et une sanction qu’il juge sans fondement aucun, le Président National Historique du Parti Pour l’Action et candidat aux élections législatives dans la circonscription électorale de Masimanimba où le scrutin à carrément était annulé pense que, sûr de son innocence, la Justice demeure son dernier rempart.

Comme il est facile de le constater, “Ya Kala Bakala ya ngolo”, ainsi l’appellent ses électeurs, fait montre d’une sérénité légendaire malgré le fait d’avoir vu son honneur et sa dignité être souillés par ses conspirateurs. Chose visible dans plusieurs de ses messages à travers son compte Twitter dont l’un des plus tonitruants est : “Bien sûr que Oui, la Justice doit intervenir pour entendre les gens, établir la vérité, rendre justice, rétablir l’honneur des personnes injustement citées. Il faut dégager ceux qui souillent impunément l’honneur et la dignité des autres”.

Cette assurance, peut-on dire, repose sur son sentiment de non-culpabilité. Jusqu’à preuve du contraire, l’actuel PCA de la RVA clame haut et fort son innocence et est convaincu que la justice du pays en qui il fait confiance va le disculper dans cette cabale cousue de fil blanc. Pour Tryphon Kin-Kiey Mulumba, ces accusations sont à mettre dans le box de faux bruits et de la diffamation, ce qu’il considère comme une autre paire de manches, en attendant de se voir être rétabli dans ses droits. “Mon team d’avocats a engagé, ce matin, une procédure judiciaire avec deux requêtes : à la CENI (absence de preuve, droit de la défense, annulation de décision) et au Conseil d’État (référé liberté). Je ne suis concerné par aucune autre démarche entreprise en dehors de moi”, a-t-il bouclé.
Aussi, faudra-t-il souligner que ses bases électorales du secteur de Kitoyi ainsi que de Masimanimba sur place ont été sidérées et estomaquées de cette mauvaise nouvelle alors qu’elles reconnaissent avoir voté leur leader dans une totale quiétude et sans fraude aucune. Ce qui explique leurs ressentis de victimes de l’injustice à travers plusieurs plateformes communicationnelles.

Somme toute, comme dit dans nos articles précédents, la balle reste dans le camp des instances judiciaires compétentes du pays.

Ekofomonsengwo wa Mulumba