Le président du parti Envol, Delly Sessanga Hipungu, a vivement réagi à l’éventualité d’un accueil d’immigrants en provenance des États-Unis d’ Amérique en République démocratique du Congo (RDC). Dans une déclaration rendue publique ce dimanche 26 avril, l’opposant politique exprime de profondes inquiétudes quant aux conséquences d’une telle décision sur la sécurité et la souveraineté nationale.
Dans son intervention, Delly Sessanga s’interroge sur les motivations du président Félix-Antoine Tshisekedi, évoquant notamment les risques d’importation de problèmes liés à l’immigration et à la sécurité que, selon lui, même le pays du l’ Oncle Sam peine à gérer.
Le leader d’Envol dénonce également un manque de transparence dans la gestion de ce dossier, estimant qu’une décision d’une telle portée ne peut être prise « dans l’ombre d’arrangements transactionnels secrets ». Il insiste sur la nécessité d’un débat ouvert et d’une communication claire autour de toute initiative engageant l’avenir du pays.
« Une Nation ne se construit pas dans l’improvisation, mais dans la responsabilité, la transparence et le respect du peuple », a-t-il déclaré, appelant les autorités à privilégier l’intérêt général et à préserver l’indépendance nationale.
Delly Sessanga, a par ailleurs lancé un appel aux Congolais à rester vigilants face à ce qu’il considère comme des décisions porteuses de risques majeurs pour l’avenir du pays. Il plaide pour « la vérité, la transparence et le respect de la souveraineté nationale », affirmant que « le Congo n’est ni à vendre ni à louer ».
Cette prise de position intervient dans un contexte de débats croissants autour des politiques migratoires et des partenariats internationaux impliquant la RDC. Les ressortissants de 3 pays de l’ Amérique latine ont foulé le sol congolais à savoir la Colombie, le Pérou et l’ Équateur.
Jolga Luvundisakio
