L’international congolais a inscrit le tir au but victorieux face au Zamalek SC (7-8 t.a.b.), permettant au club algérien de soulever sa deuxième Coupe de la Confédération dans un stade international du Caire en ébullition.
Le Caire, Égypte – Glody Likonza entre un peu plus dans l’histoire du football congolais. L’ancien maître à jouer du TP Mazembe a inscrit son nom sur la liste des Léopards ayant triomphé en Coupe de la Confédération de la CAF. Ce samedi 16 mai, le milieu de terrain a délivré l’USM Alger au terme d’une séance de tirs au but irrespirable face à l’ogre égyptien de Zamalek SC.
Un choc sous haute tension
Forts de leur court avantage de l’aller (1-0) décroché en Algérie une semaine plus tôt, les Algérois s’étaient déplacés au Caire avec la ferme intention de conserver leur couronne. La tâche s’annonçait pourtant titanesque face à des « Chevaliers Blancs » survoltés, déterminés à réitérer leur exploit de 2024 face à la RS Berkane.

La machine égyptienne n’a d’ailleurs pas tardé à se mettre en branle. Dès la 5e minute de jeu, les Cairotes ont refait leur retard grâce à un penalty transformé par Dabbagh, remettant les deux formations à égalité parfaite sur l’ensemble des deux confrontations (1-1).
Likonza, le héros de la soirée
Malgré l’ambiance incandescente du stade du Caire, les deux équipes se sont neutralisées durant le reste du temps réglementaire. Incapables de se départager, elles ont dû s’en remettre à la terrible épreuve des tirs au but.

Le suspense a duré jusqu’au bout de la nuit. Après une série impressionnante de 7 réussites de chaque côté, le capitaine de Zamalek, Shehata, a fléchi en manquant sa tentative. Une balle de match inespérée pour l’USMA, que Glody Likonza s’est empressé de convertir avec sang-froid.
Grâce à ce geste décisif, le Congolais offre au club algérien le deuxième sacre continental de son histoire dans ce format moderne.
Après avoir notamment écarté l’AS Maniema Union en quarts de finale, l’USM Alger et son joyau congolais inscrivent l’une des plus belles pages de leur histoire commune.
Dan Bonganga
