Kinshasa, 15 août 2026 – La polémique autour des ambulances remises par le ministère de la Santé, Hygiène et Prévoyance sociale à l’Assemblée nationale connaît un nouvel éclairage. Dans un communiqué de rectification publié le 14 août, la Cellule de communication de la chambre basse du Parlement a reconnu une erreur matérielle dans un précédent reportage faisant état de deux ambulances attribuées à l’Assemblée nationale.
Selon cette mise au point, l’Assemblée nationale n’a reçu qu’une seule ambulance du ministère de la Santé. La seconde ambulance, également remise le 25 juillet 2026, était destinée à la province du Haut-Lomami, plus précisément à la ville de Kamina, chef-lieu de cette province.
D’après les précisions apportées, l’une des ambulances devait être affectée à la Polyclinique du Palais du Peuple, tandis que l’autre était destinée à Kamina. Après sa remise, l’ambulance destinée au Haut-Lomami devait être acheminée dans cette partie du pays à l’occasion de la visite du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
La Questeure de l’Assemblée nationale, Chimène Polipoli, originaire du Haut-Lomami, aurait ainsi été sollicitée pour faciliter son acheminement vers Kamina. Selon les mêmes explications, cette ambulance se trouve actuellement stationnée dans les locaux des services de la Présidence de la République à Kamina, en attendant sa remise officielle aux bénéficiaires.
Cette clarification vise notamment à mettre fin aux accusations de détournement qui ont circulé sur les réseaux sociaux et dans certains espaces médiatiques. L’Assemblée nationale affirme qu’il n’a jamais été question d’un quelconque détournement, mais plutôt d’une confusion née d’une erreur matérielle dans sa communication.
Ainsi, le ministère de la Santé a bien remis deux ambulances, mais celles-ci n’étaient pas toutes deux destinées à l’Assemblée nationale : une a été affectée à la Polyclinique du Palais du Peuple et l’autre à la province du Haut-Lomami.
Dans son communiqué, la Cellule de communication de l’Assemblée nationale considère cette précision comme la rectification officielle de l’information précédemment diffusée. La chambre basse entend ainsi rétablir les faits et lever toute ambiguïté autour de l’affectation de ces deux ambulances.
la rédaction
