30 mai 2026

L’Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC) hausse le ton face à ce qu’elle qualifie d’« usurpations » au sein du parti. Dans un communiqué signé par son secrétaire général, Guy Richard Malongo, la formation politique rappelle que seules ses instances statutaires sont habilitées à s’exprimer et à engager le parti.

Dans l’après-midi de ce mercredi 25 Mars, plusieurs journalistes ont relayé sur les réseaux sociaux des informations faisant état d’une prétendue destitution de Modeste Bahati Lukwebo à la tête de l’AFDC-A, avec la désignation d’Otto Bahizi pour assurer une gestion transitoire en attendant la tenue d’un congrès.

Une version formellement rejetée par la direction du parti. En réaction, l’AFDC affirme que ces initiatives émanent d’individus « sans qualité ni titre » et ne sauraient en aucun cas engager la formation politique.

Le parti annonce, par ailleurs, des poursuites judiciaires imminentes contre les auteurs de ces actes, qu’il considère comme une violation grave de ses textes fondamentaux.

Tout en appelant ses militants à la vigilance, à la discipline et au respect strict des statuts, l’AFDC réaffirme son alignement au sein de la majorité présidentielle, derrière le chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi que sous l’autorité morale de Modeste Bahati Lukwebo.

Aaron Kanku