16 octobre 2026

‎Le glas a sonné pour ceux qui utilisent sans mandat le nom de l’AS Vita Club de Kinshasa .Lors d’une conférence de presse tenue ce samedi 26 septembre, Flory Mapamboli, président intérimaire de la coordination des Vert et Noir, est sorti de son silence pour adresser un avertissement ferme à ses contestataires.
‎
‎D’entrée de jeu, il a balayé d’un revers de main les rumeurs sur son départ : « Je ne suis pas venu ici pour démissionner », a-t-il tranché.
‎
‎Alors que l’Assemblée générale élective ( AGE) prévue ce jour était particulièrement attendue, le scrutin n’a finalement pas eu lieu. À la place, le président a procédé à une série de nominations stratégiques pour renforcer son comité entre autres :
‎Lambert Assani prend la tête de la Section Football ; Le Colonel Charly Kasongo est nommé à la tête de la Section Judo ; Éric Fwamba dirigera la Section Volleyball ; Christian Bokwa intègre la structure en tant que conseiller.
‎
Ferme sur sa légitimité, Flory Mapamboli a martelé : « Tant qu’il n’y aura pas d’élections, nous continuerons à diriger le club. »
‎Revenant sur le scrutin parallèle organisé le 18 septembre dernier par le Conseil suprême qui avait proclamé Sylvestre Makambo à la présidence de la coordination, le patron de V. Club a rappelé les règles du jeu : « Si Makambo veut prendre la présidence, qu’il commence par respecter les textes. »
‎
‎Face aux initiatives du camp adverse qui revendique le recrutement de nouveaux joueurs et s’est récemment affiché avec le conseiller du Chef de l’État chargé des sports, le président Mapamboli annonce une riposte judiciaire dès le début de la semaine prochaine.

« À partir de ce lundi, nous lançons des poursuites judiciaires contre toute personne qui utilise abusivement le nom de Vita Club ou qui signe des documents en son nom », a-t-il prévenu, avant d’ajouter avec ironie : « Celui qui veut devenir président des réseaux sociaux, c’est son problème… Moi, en tant que député national, si je vais prendre une photo avec le président, je le fais à titre personnel. Je ne peux pas utiliser l’image de mon parti, l’UDPS, pour faire du trafic d’influence. »
‎
‎Alors que la récente réunion tripartite (Conseil suprême, Coordination et Comité général des supporters) laissait présager un apaisement, la crise politique interne semble plus que jamais consommée entre le Conseil suprême d’un côté, et la coordination alliée aux supporters de l’autre.
‎
Dan Bonganga