7 mars 2026

Les artistes congolais Gaz Mawete et Hugues But Na Filet sont convoqués par le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) , un organe dirigé par Christian Bosembe pour répondre à des accusations liées à de “manquements” dans leurs récentes publications sur TikTok. Cette convocation, qui a suscité de vives réactions parmi leurs fans, se tiendra ce vendredi 22 août au siège de cette structure dans la commune de la Gombe.

Les deux artistes, figures emblématiques de la musique congolaise, devront se présenter séparément. Gaz Mawete est attendu à 11h, tandis que Hugues But na Filet sera entendu à 12h. Cette audience fait suite à une série de publications jugées problématiques par le CSAC, qui a pour mission de réguler le contenu diffusé dans le pays.

Les détails de manquements reprochés à ces artistes n’ont pas encore été révélés, mais il est clair que cette situation soulève des questions sur la liberté d’expression et la responsabilité des artistes sur les plateformes numériques. TikTok, en tant que réseau social populaire, est devenu un espace où les artistes partagent non seulement leur musique, mais aussi des messages parfois controversés.

Les fans des deux artistes expriment leur soutien sur les réseaux sociaux, tandis que d’autres appellent à un dialogue constructif sur les enjeux de la régulation des contenus dans le secteur artistique. La décision du CSAC sera attendue avec impatience, car elle pourrait avoir des répercussions sur la carrière des deux artistes et sur la scène musicale congolaise dans son ensemble. La communauté artistique suit de près cette affaire, espérant que la discussion autour des manquements se traduira par une meilleure compréhension des enjeux de la création et de la diffusion de contenus sur les réseaux sociaux.

En revanche, il sied de noter que plusieurs musiciens congolais de la génération montante et autres choquent l’opinion par chants et danses obscènes. Des insanités sont distillés ça et là en heurtant plusieurs sensibilités. La dernière en date reste la danse ” Magoda” d’Héritier Watanabe et Lobeso qui fait l’apologie des rapports sexuels.

Chance DIKI