20 mars 2026

La plate-forme Lamuka via un communiqué rendu public ce vendredi 20 février dénonce l’attaque violente
perpétrée le 16 février 2026 contre le cortège du président Martin Fayulu et le siège
de ADD-Congo, part8 politique dirigée par Prince Epenge. Dans la foulée, elle exige une enquête judiciaire.

Cet acte barbare, survenu sur ľavenue de ľEnseignement, dans la commune de Kasa-Vubu, à l’issue de la messe commémorative du 34è anniversaire de la marche des chrétiens du 16 février (1992) à St Joseph dans la commune de Kalamu.

Il a été signalé selon l’opposition, l’irruption violente d’individus identifiés comme membres de la « Force du Progrès »,
proche de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), parti au pouvoir, et des passages à tabac, des actes de pillage ainsi qu’une tentative d’atteinte à la
vie du président Epenge.

Ces faits, assimilables au banditisme urbain et à une forme de terrorisme politique, constituent
des infractions pénales graves : association de malfaiteurs, violences volontaires, destruction de
biens et atteinte au pluralisme politique, fustige Lamuka.

Les fondements de la jeune démocratie fragilisés

Le communiqué de cette organisation de l’opposition condamne les dérives inacceptables qui fragilisent les fondements de la jeune démocratie et met en cause la responsabilité de la « Force du Progrès » ainsi que celle de ses
commanditaires.

Les violences répétées contre l’ opposition ne sauraient être tolérées dans un État qui se réclame
démocratique. Aucun régime, quel qu’il soit, ne peut légitimement recourir à de tels procédés pour
intimider ou faire taire ses adversaires politiques.
Nous demandons au Procureur de la République de prendre toutes les dispositions légales
nécessaires afin que les responsabilités soient clairement établies et que les auteurs répondent de
leurs actes devant la justice
“, souligne la correspondance.
Elle réaffirme également son engagement inébranlable pour une RDC libre, souveraine, démocratique et prospère.

Assiyah tshamunyongue