7 décembre 2025

Contrairement aux rumeurs qui ont circulé et faisant état de la fuite de Monsieur Chief Tshimpamba, le tout récent ancien Directeur Général de Transco, sont à classer dans la catégorie de calomnies et diffamations dont le seul objectif reste celui de porter atteinte à l’honneur ainsi qu’à la respectueuse personnalité d’un avocat de haute facture qu’est Maître Chief Tshimpamba.
Ces propos sont ceux de Maître Josué-Alphonse Kitenge Batimutshitshi, avocat de Monsieur Chief Tshimpamba, qui dément vivement la version selon laquelle ce dernier serait en cavale en vue de se soustraire à la justice.

“Maître Chief Tshimpamba est à Kinshasa et il est présentement chez lui. Lorsque vous me parlez d’un avis de recherche, j’ai vu aussi dans des médias sur internet un document qui circule et auquel nous ne nous fions pas parce que nous n’en connaissons pas l’origine ni l’authenticité. Est-ce que cet avis de recherche est-il valable? Je dis non. Parce que Maître Chief est père de famille, il a une adresse connue et il est avocat. Si on devait l’inviter, on ne devait pas le faire par un avis de recherche. Pour l’inviter, nous connaissons tous la procédure, on vous lance soit une invitation, soit une convocation soit un mandat de comparution. Or, ce que je sais, jusqu’à ce jour, il n’y a jamais eu de mandat ni d’invitation lancée à l’endroit de Maître Chief. Mais nous avons reçu un appel téléphonique pour nous présenter à la 4è rue, au parquet général près la cour d’appel de Kinshasa Matete. Nous nous sommes présentés au parquet avec mon client et il s’est fait malheureusement que le magistrat instructeur n’était pas présent ce jour là où nous nous sommes présentés. Nous y sommes restés jusqu’à 13hoo. Et après, nous étions obligés de rentrer. Alors, la validité même de cet avis de recherche viole la loi. Il est irrégulier et illégal. Donc on ne peut pas accepter qu’un avocat de surcroît soit recherché comme s’il était un criminel”, a déclaré Maître Josué-Alphonse Kitenge.

Et de renchérir: ” en lisant cet avis, vous verrez qu’ils ont écrit qu’il y aurait eu détournement et des trucs inventés de tout genre…tous nous connaissons dans quel état Maître Chief Tshimpamba a trouvé la société Transco. Ce qu’il a fourni comme effort pour redresser cette société, et aujourd’hui lorsqu’il quitte cet établissement public, il n’a pas laissé de dettes ni d’arriérés de salaires. Mais tout le monde sait que lorsqu’il est arrivé à Transco, les agents de avaient des arriérés de plus de 8 mois qu’il a payés durant le temps où il a géré cet établissement. Quand vous parlez de détournement, qu’est-ce qu’il pouvait détourner alors qu’il n’y avait pas de recettes. Il a même relevé le niveau des recettes au niveau de cet établissement et il a laissé tout entre les mains de celui qui est venu après lui”, a étayé cet avocat inscrit au barreau de Kinshasa Matete.

Quant à la main noire qui serait derrière cette affaire cousue de toutes pièces, car bon nombre citeraient certains noms de ses successeurs qui alimenteraient ce dossier, le conseil de l’ex-numéro un de Transco a répondu:”…nous sommes juristes. Il y a un principe qui dit ‘la rumeur dans la rue, le droit au palais’. C’est-à-dire je ne me permettrai pas d’argumenter là-dessus pour citer des noms. Mais toujours dans cette rumeur, nous avons appris qu’il y a des tireurs de ficelles. Donc je ne peux pas dire c’est tel ou tel autre. C’est difficile pour moi en tant qu’avocat, pour ne pas verser dans une infraction d’imputation dommageable. Mais il est malheureusement vérifiable qu’il ait de mains noires qui puissent tirer des ficelles parce que Chief fait peur pour avoir relevé le défi et avoir mis la barre tellement haut que ceux qui doivent lui succéder doivent fournir beaucoup d’énergies pour y arriver aussi”, a poursuivi l’avocat de Chief Tshimpamba.

S’agissant de la disponibilité de son client à se présenter devant la justice, Maître Josué-Alphonse Kitenge Batimutshitshi a affirmé sans avoir froid aux yeux que son client est toujours prêt à se présenter devant les magistrats. Mais ce qui les intrigue, lui et son client, c’est le fait que l’avis de recherche mis sur les réseaux sociaux a été lancé le même jour où lui et son client étaient allés se présenter. Cela frise une justice à deux vitesses dans la mesure où celui qui a redressé l’établissement est poursuivi pour des faits qui ne sont pas avérés alors que ses prédécesseurs qui ont mis cet établissement public par terre circulent librement. Du coup, la crise de confiance s’installe vis-à-vis de la justice.

A en croire Maître Josué-Alphonse Kitenge, ils disposent de tous les éléments possibles ainsi que des preuves contredisant tout ce qui est imaginaire qu’on reproche à son client, tout en demandant que les choses reviennent à la régulière, qu’il leur soit adressés correctement les actes de procédure et son client comparaîtra sans problème car il sait que ce dernier n’a pas commis d’infraction.

Concernant les supputations parlant des nominations en cascade chez Transco, des sources dignes de foi ont révélé que lesdites nominations seraient l’oeuvre du Directeur Juridique des ressources humaines.
En effet, après son séjour de trois semaines dans le Kasaï pour implantation de Transco, le DG a.i sortant avait trouvé plusieurs documents sur son bureau dont des affections. Documents qu’il avait signés avant qu’il ne soit, le jour suivant, remplacé après lecture de l’ordonnance présidentielle nommant un autre DG. Selon nos sources, le Directeur Juridique et des Ressources Humaines avait profité de l’absence du DG a.i pour promouvoir 32 personnes tel qu’attesté par le document, prérogative revenant de plein droit au seul DG ce, conformément à l’article 13 du décret portant statut de Transco. L’ayant constaté après, le loyal Chief Tshimpamba, non seulement il refusera de signer la paie mais laissera à son successeur le choix de retirer tous ces grades illicitement accordés.

In fine, Maître Chief Tshimpamba est tout sauf un filou. Il n’a pas fui comme l’ont vilipendé des personnes malveillantes bien identifiées mais est tranquillement chez lui à la belle attente de la justice, car comme dit supra, il n’a reçu aucune invitation ni convocation faites en bonne et due forme.
Les prouesses réalisées par ce congolais méritent de lui être reconnues, au détriment de ceux qui veulent le voir gratuitement couler. L’avenir nous en dira plus.

Gérard Kalenda